Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'ORPAILLEUR ET L'ALBATROS

L'ORPAILLEUR ET L'ALBATROS

L’introspection signifie « regarder à l’intérieur de soi ». Ce terme désigne l’état dans lequel on est attentif à ce qui se passe à l’intérieur de soi (nos sensations, nos pensées, qui nous sommes...) et les méthodes pour regarder à l’intérieur de soi. En psychologie, l'introspection est une méthode d'observation et d'analyse de soi en vue d'étudier sa propre personne et d'acquérir une connaissance de soi ou bien en vue de connaître l'esprit humain en général...


ECRIRE EST LA PLUS BELLE FAÇON DE LUTTER

Publié par L'Orpailleur sur 18 Octobre 2018, 13:01pm

ECRIRE EST LA PLUS BELLE FAÇON DE LUTTER

Dans son imagination, à l’ourlet de ses lisières, se logent des fournaises en mouvement perpétuel.

Il s’alimente de mots qui le démangent, il les gratte jusqu’à l’os et les impriment dans ses histoires. Ses terres ancestrales sont soumises à ses colères qu’une mince lueur console. Il sème des indices comme de petits cailloux blancs sur le chemin de l’illusoire pour escorter la fugitive dans ses pérégrinations intérieures et ses échappées incertaines. Où va cet homme en cavale de lui-même ? 

C’est l’existence qui frémit sous les aspects sensibles lorsque deux solitaires sonnés par la fatalité se reconnaissent puis se méprisent. Une décade a sonné, il est encore un peu défait, mais très lucide sur ses aveuglements qui recomposent les temps forts de cette mise aux arrêts sentimentale par une experte en facéties.

Ces textes aux mains déployées pour des caresses clandestines lui rendent plus doux les soleils mauvais, comme un soulagement pâle du possible, comme une tendresse miraculeuse de justesse dans la cour qui n’est plus aux miracles. Il étale alors les aquarelles sur son firmament et la nacre de la lune sur l’arrondi de ses collines pour que ses extases ne meurent jamais !

Majesté d’une nature qui se veut indocile, entre deux sillons de raisins blancs, là où il s’est cramé quelques fois les ailes, là où chargé de ses nuits obscures, de ses éclats de rire et de ses douceurs, il est venu humblement déposer ses offrandes affamées de lumière au pied de sa chapelle ancestrale.

Tout résonne en lui comme un air d’opéra quand le jour n’est plus. C’est à peu près tout ce qu’il lui reste de vrai, de juste et de beau et si sa plume pêche parfois par quelques préciosités, il sait fort bien que la poésie des chagrins fini toujours par s’essorer dans le bleu de ses ciels océan.

Savall d’Arvo

http://orpailleur.over-blog.com/

savalldarvo@yahoo.fr

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents